11.04.2024 – BEKAR

Chanson Groove & Klezmer

Entrez dans l’incroyable univers musical groovish & funkish de BEKAR. Chant, violon, batterie, basse, claviers et piano vous emportent dans une
musique hybride chanson-groove où les couleurs de la musique Klezmer traversent les morceaux du groupe.

Des textes en français et en yiddish dont les influences viennent d’artistes tels que -M-, Rachid Taha, les Négresses Vertes, Ibrahim Maalouf, David Krakauer,Prince… ainsi que des insondables sonorités du Klezmer

Sur scène, l’esprit est à la fête, à l’humour et à l’énergie partagée avec le public. Le concert s’écoute, se vit, se chante et se danse.

Depuis 2008, BEKAR parcourt les lieux à chanter en France et en Europe:

Montpellier, Sète (Théâtre de la Mer), Paris, Martigues, Toulouse, Carpentras, Lyon, Vienne (Autriche)…

Il a eu le plaisir de partager des scènes avec Benabar, Debout sur le Zinc, HK et les Saltimbanques, Sidi Watcho, les Wriggles, La Caravane Passe, Amir, Touré Kunda, Soviet Suprem, Benjamin Biolay.

Les artistes

Bekar

Chant, clavier

Santiago Courty

Batterie

Tom Guibal

Basse et chœurs

Elise Oden

Violon et chœurs

Quentin Treuer

Piano et claviers

Benjamin Bousquet

Ingénieur du son

Benjamin Karchen, alias Bekar, est né au Maroc dans une famille juive ashkénaze. Sa mère écoutait Janis Joplin, King Krimson, David Bowie et Cat Stevens qui rythmaient son enfance. Bercé aux sons des musiques orientales mêlées aux musiques Klezmer chantées par sa grand-mère, il a fréquenté les caves Parisiennes où jouaient leurs amis musiciens Tziganes.

Il a alors commencé à écrire sa propre histoire musicale. Il passe plus de dix ans au conservatoire de Charenton-le-Pont (94) pour étudier la flûte traversière et le solfège. Sur le piano de sa grand-mère, il improvise et écrit les chansons qui lui passent par la tête et les mains. Il monte ses premiers groupes de rock français en région parisienne et connaît ses premières scènes avec « Couleur nomade » et « Dune ».

Plus tard, il participe au cahier musical d’une pièce de théâtre jouée à Paris, « L’an prochain à Jérusalem » de Olivia Marcowicz.

Dans le sud de la France en 1998, il multiplie les projets : « Notek », (chanson française), chorale classique « Ensemble vocal d‘Agde » et « Mazl », musique yiddish qu’il revisite avec ses musiciens.

En 2008, il crée son projet musical le plus abouti puisqu’enfin, l’ensemble de son histoire personnelle et musicale trouve les espaces d’une création originale, puissante et sublimée.

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